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Aida Mbacké, accusée du meurtre de son mari, qu’elle aurait brûlé vif, a servi une autre version que celle du crime prémédité.

« Un jour, alors que son téléphone était en charge, je l’ai pris et, à ma grande surprise, j’ai vu des cœurs. Lorsque je l’ai interpellé sur ça, Khadim m’a dit qu’il s’agissait de sa collègue. Et que cette dernière le considère comme son fils. Cette explication ne m’a pas convaincue, parce que sur le profil, je voyais une jeune fille », a-t-elle raconté à la barre.

Pour en avoir le cœur net, l’accusée dit avoir contacté la dame en question. « Cette fille m’a dit beaucoup de choses sur moi et comme j’étais stressée et enceinte, je suis tombée malade. J’étais tellement déçue, parce qu’il ne m’a même pas demandé l’état de ma santé », a-t-elle aussi dit.

Soutenant que son mari avait pris une autre épouse en catimini, elle avoue : « Sous l’emprise de la jalousie, j’ai pris un liquide inflammable que j’ai versé sur nous deux. C’est ensuite que j’ai pris un briquet pour allumer le feu. Je préférerais mourir avec lui que de le partager ».

Le procureur, qui parle de « crime passionnel », a requis une peine de 15 ans de réclusion criminelle contre Aida Mbacké.

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