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Une affaire qui continue de susciter des réactions d’indignation au sein de l’opinion et surtout de la société civile. Certains indexent directement le chef de village qui aurait cautionné le refus d’enterrer le défunt dans le village.

Mais, les sources du quotidien « Bés Bi Le Jour » sont formelles. Il n’est jamais question, pour le chef de village, d’imposer quoi que ce soit. En réalité, Pout-Dagne n’est pas un village à part entière. Il est le quartier où habitent les griots du village de Pout Diack.

Selon les informations glanées par le quotidien, la cohabitation entre la communauté des griots et les autres, notamment les sérères, ne souffrait d’aucun problème avant que cette affaire ne surgisse.

En effet, la caste des griots a toujours inhumé ses morts dans son propre cimetière (moins de 2 kilomètres des habitations et non 7 comme le disent certaines informations) sans tambour ni trompette.

 

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