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Le DJI, Oumar Maham Diallo, a fini, jeudi dernier, d’auditionner Adji Sarr, la jeune masseuse qui accuse le député-maire Ousmane Sonko de viols et de menaces de mort, ainsi que Ndèye Khady Ndiaye, la propriétaire du Sweet Beauty, le salon de massage où se seraient déroulés les faits présumés. Leur confrontation, en présence du mari de cette dernière, a montré deux parties s’arcboutant dans des positions opposées bien tranchées.

La suite devrait voir la confrontation éventuelle entre Adji sarr et Ousmane Sonko, et peut-être un procès que tout le monde appelle de tous ses vœux en raison, notamment, des morts tragiques survenues lors des manifestations de mars 2021 après l’annonce de l’arrestation du leader de l’opposition sénégalaise.

Le quotidien Source A, dans son édition de ce mardi 19 avril, nous livre la  » botte secrète  » de la partie civile, en l’occurrence Adji Sarr. Selon le journal, celle-ci serait constituée de deux éléments : les tests ADN sur Ousmane Sonko et les témoignages d’ex-masseuses de Sweet Beauty. Le journal indique que les numéros de téléphone de ces dernières ont été remis par Adji Sarr.

Les tests ADN devraient permettre de savoir si le sperme recueilli lors de prélèvements vaginaux sur Adji Sarr, le jour du dernier viol présumé, est celui ou pas celui d’Ousmane Sonko, lequel jure n’avoir jamais entretenu de relations sexuelles avec la plaignante. Mais il y un souci pour la partie civile : si le leader de Pastef refuse ces tests, elle aura du mal à les utiliser contre lui.

Ce, d’autant que, signale Source A, les prélèvements effectués sur Adji Sarr n’ont pas été versés dans le dossier. Le journal informe que la défense compte exploiter cette « brèche » pour démonter l’accusation.

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