A la Une

TRAGIQUE AMOURETTE / Meurtre de Ndèye Diop à Touba : Le suspect avoue avoir entretenu des rapports sexuels avec sa victime avant de la poignarder et de l’étrangler à mort !

Après leur rapport sexuel, A. Mbacké plante cinq coups de couteau au cou à Ndèye Diop avant de l'étrangler jusqu'à ce que mort s'ensuive.

Le site Seneweb a rendu en détails le modus d’Abderrahmane Mbacké, cet adolescent de 17 ans qui a poignardé, puis étranglé à mort sa copine, Ndèye Diop, une fille de 15 ans avec qui elle partage la même classe ?

Lors de ses précédentes auditions relayées par la presse, le jeune Mbacké-Mbacké avançait que le couteau qu’il a planté à sa victime s’était brisé dès le premier coup. Il se serait rabattu sur un fil pour étrangler Ndèye Diop.

Un plan savamment mûri ? 

Le jour du drame, dimanche 03 juillet dernier, A. Mbacké révèle avoir invité sa copine à venir récupérer son portable qu’elle lui avait donné en réparation et de se munir de dix mille (10 000) francs qui représentaient le montant des frais.

A. Mbacké avait pris soin de s’installer sur la terrasse de la maison où il avait installé un matelas sur lequel il entendait recevoir sa copine. Aussi, après avoir fini de faire l’amour, A. Mbacké dit avoir interrogé Ndèye Diop de l’état de son ventre dont la grosseur augmentait a vue d’œil. L’adolescente lui aurait alors être enceinte de lui, ce qui aurait, selon les aveux du suspect, déclenché une vive altercation entre eux.

Les choses vont dégénérer et ils en seraient venus aux mains. A. Mbacké révèle alors avoir asséné un coup de pierre à la tête de sa copine, qui serait écroulée. C’est alors que le présumé meurtrier confie avoir planté cinq (5) coups de couteau sur Ndèye Diop, notamment au cou. Un crime n’étant jamais parfait, A. Mbacké déclare qu’elle était encore en vie et qu’il a dû l’étrangler avec un fil à mort.

Le présumé déclare avoir changé de pantalon tâché de sang avant de se rendre à la boutique où il a acheté deux (2) sachets en plastique dans lesquels il aurait enfoui le cadavre qu’il aurait ensuite dissimulé dans un grand réservoir à eau.

La suite, on la connaît : les riverains, indisposés par une odeur pestilentielle, finiront par mener des recherches qui conduiront chez A. Mbacké qu’on a retrouvé cloîtré dans sa chambre.

Source : Seneweb

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.