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Le leader du parti Awalé n’y est pas allé par quatre chemins pour dénoncer la mort en détention de François Mancabou, présenté par le régime en place comme un élément-clé de la fameuse « force spéciale », ce groupe terroriste qui avait projeté de semer le chaos au Sénégal lors de la manifestation interdite de l’opposition du 17 juin dernier.

Sur sa page facebook, Abdourahmane Diouf regrette ce qu’il assimile à « une tragédie ». Le leader de AAR Sénégal estime à juste titre que l’ancien militaire devenu garde du corps « n’aurait jamais dû mourir de la sorte entre les mains de nos forces publiques qui sont censées le protéger ».

Avant de prévenir : « Ils ne pourront jamais tous nous tuer pour espérer rester indûment à la tête du Sénégal ». Non sans asséner à l’encontre du régime qu’aucune « bavure ne doit rester impunie ». Pour lui, « ces brutalités » ne sont que « le signe d’un régime en fin de règne et en situation de panique ».

A l’instar des membres de la société civile, pour Abdourahmane Diouf « des enquêtes doivent être ouvertes pour élucider la mort de Mancabou, ainsi que celles du mois de juin 2022 et de mars 2021 ».  Par ailleurs, il appelle les « forces de défense et de sécurité à plus de responsabilité ».

 

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