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Corruption à l'IAAF : Papa Massata Diack encore éclaboussé


Rédigé le Samedi 12 Janvier 2019 à 11:20 | Lu 1045 fois | 0 commentaire(s)


C'est le deuxième volet de l'enquête née des accusations de corruption au sein de l'IAAF (autour de dossiers de dopage d'athlètes russes). Et, comme dans le premier, tout tourne autour de deux personnages centraux : Lamine Diack, l'ancien président de la Fédération internationale d'Athlétisme (IAAF), et son fils Papa Massata Diack, ancien conseiller marketing de la même fédération, déjà soupçonné d'achats de votes dans l'élection de Rio (JO de 2016).


Corruption à l'IAAF : Papa Massata Diack encore éclaboussé
Tsunekazu Takeda, président du Comité olympique japonais et maître d'œuvre des JO de Tokyo, est accusé, le 10 décembre dernier, de corruption active par la justice française. Il aurait acheté des voix de membres africains du CIO avant l'élection de Tokyo, le 7 septembre 2013, à Buenos Aires, selon le Monde.

La justice française, via Tracfin, l'organisme chargé de la lutte contre le blanchiment, a trouvé trace de deux versements du comité d'organisation des JO (Jeux olympiques) de Tokyo pour un montant total de 1,8 million d'euros en faveur de la société écran Black Tidings. Basée à Singapour et appartenant au fameux Ian Tan Tong Han, on la retrouvait déjà dans l'affaire de corruption de l'IAAF. Ian Tan Tong Han est un proche de Papa Massata Diack, toujours reclus à Dakar, où il est pour le moment à l'abri des investigations de la justice française, qui a lancé un mandat d'arrêt international contre lui.

Selon Le Monde, son père, Lamine Diack, a déclaré devant le juge avoir organisé, la veille du vote de Buenos Aires, " un tour de table " avec une douzaine de membres africains du CIO. À son issue, le président de l'IAAF supposait alors " qu'ils étaient tous pour Tokyo ". Lamine Diack affirme pourtant au même juge que son souhait d'un vote en faveur de Tokyo n'était lié qu'au soutien du Japon à sa fédération.










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